
Pannes et chevrons, ou fermettes
Avec des pannes, le grenier reste libre et facile à aménager plus tard. Les fermettes sont plus légères et vite posées, mais elles encombrent le grenier.

Les murs de votre maison sont montés et le toit attend ? On reprend les plans, on prépare les bois et on pose la charpente à Agen, pannes et chevrons ou fermettes, jusqu’à ce que le toit soit prêt pour les tuiles.
Quand on fait construire, la charpente arrive juste après les murs. Tant qu’elle n’est pas posée, la maison reste ouverte au ciel et le chantier attend : le maçon a fini ses pignons, le couvreur ne peut pas monter. C’est souvent à ce moment-là qu’on nous appelle : « je fais construire, il me faut quelqu’un pour la charpente ».
Sur la plupart des maisons, il y a deux façons de faire. Soit des pannes posées d’un pignon à l’autre et sur les murs de refend, avec les chevrons dessus. Soit des fermettes, ces triangles de bois légers alignés sur les murs à intervalles réguliers. On regarde vos plans et on vous explique ce qui convient à votre maison.
On part des plans du constructeur ou de l’architecte, on reprend les mesures sur les murs montés, et on vous laisse un toit droit, d’équerre, bien fixé aux murs et prêt pour la couverture.

Avec des pannes, le grenier reste libre et facile à aménager plus tard. Les fermettes sont plus légères et vite posées, mais elles encombrent le grenier.

Entre le plan et les murs montés, il y a parfois un petit écart : on reprend les mesures sur place avant de couper. Sapin, épicéa ou douglas, chaque pièce est marquée au crayon et coupée à la bonne longueur avant de monter sur le toit.

Les pannes sont calées dans les pignons, la sablière fixée en haut des murs, puis les chevrons posés un à un et alignés. Avec des fermettes, on ajoute les renforts contre le vent qui les tiennent ensemble. Le tout est ancré pour ne pas bouger.

On finit les bords du toit : les débords en bas de pente, les planches de rive le long des pignons. C’est ce qu’on voit depuis la rue en arrivant devant la maison, alors on les veut droits, bien coupés et bien fixés.

L’écran sous-toiture est déroulé sur les chevrons, les liteaux sont cloués par-dessus : la maison est hors d’eau et le couvreur peut monter.







On regarde les plans avec vous, on vient voir les murs, et vous avez un devis détaillé avec une date de début donnée en même temps.

Le bois est commandé sec, puis mesuré et coupé à l’atelier ou sur les tréteaux du chantier, d’après les mesures relevées sur les murs.

Échafaudage avec garde-corps tout autour, puis pannes ou fermettes, sablières et chevrons. Le toit avance pan par pan, jusqu’au faîtage.

Écran et liteaux posés, la maison est hors d’eau. Les chutes de bois sont ramassées et emportées, et le chantier est laissé propre pour la suite.
Pour les maisons dont le permis de construire a été déposé à partir du 1er novembre 2006, les bois qui assurent la solidité du bâtiment doivent être protégés contre les insectes qui mangent le bois, comme le capricorne ou la vrillette. Cette protection peut venir du bois lui-même, d’un traitement, ou de la façon dont il est posé : on vous dit laquelle on retient.
Une fermette posée ne se scie pas : elle porte le toit, et la modifier ensuite oblige à poser d’abord d’autres appuis. Si une chambre ou un bureau sous le toit fait partie de vos projets, même lointains, parlez-en avant de commander la charpente. On prévoit alors une charpente qui laisse le volume libre, et vous n’aurez rien à reprendre plus tard.
Aucune n’est meilleure partout : ça dépend de la forme du toit, des murs qui peuvent porter et de ce que vous ferez du grenier. On en parle avec vos plans sous les yeux.







Décrivez votre projet en quelques lignes et joignez une photo des lieux : c’est ce qui permet de préparer la visite et de voir déjà ce qu’il faudra prévoir. Le devis est gratuit et sans engagement.