
Chaque bois sondé
On tape, on gratte, on enfonce la pointe d’un outil dans le bois. Là où ça sonne creux ou s’enfonce, les larves sont passées. On note chaque pièce touchée et on vous la montre avant de chiffrer quoi que ce soit.

Des petits trous dans les poutres et de la sciure en dessous ? On monte voir à Agen jusqu’où le bois est touché, on enlève ce qui est abîmé, puis on traite toute la charpente pour que ça s’arrête là.
On les remarque souvent en rangeant le grenier : des petits trous dans les poutres, et une poudre fine comme de la sciure sur le plancher. Le coupable est presque toujours une larve, celle du capricorne ou de la vrillette. Elle creuse ses galeries à l’intérieur du bois, et dehors on ne voit que les trous par où les insectes sont sortis.
Vu du grenier, le dégât paraît souvent petit. Avant de traiter, il faut donc savoir jusqu’où les larves sont allées : on sonde chaque bois, on gratte, on enlève tout ce qui est abîmé jusqu’au bois dur. Si une pièce ne porte plus, on la change ou on la renforce d’abord.
Le traitement protège ensuite tout le bois resté sain. Sur une charpente sans insectes, on le conseille aussi avant de fermer les combles, tant que chaque poutre est encore à portée de main.

On tape, on gratte, on enfonce la pointe d’un outil dans le bois. Là où ça sonne creux ou s’enfonce, les larves sont passées. On note chaque pièce touchée et on vous la montre avant de chiffrer quoi que ce soit.

La partie rongée est retirée jusqu’au bois sain. Ce qu’il reste doit être assez solide pour porter le toit : sinon, la pièce est renforcée ou changée avant de passer au traitement.

On brosse toutes les faces et on aspire la sciure, pour que le produit entre dans le bois et pas dans la poussière. Le grenier est nettoyé avant de traiter, pour travailler sur des bois propres.

Le produit est pulvérisé sur toutes les faces qu’on peut atteindre. Dans les grosses poutres, il est injecté à cœur par de petits trous percés de place en place, puis rebouchés : c’est là, au milieu du bois, que vivent les larves.

Une fois sec, le traitement ne change pas l’aspect du bois. Une charpente apparente, brossée et traitée, garde sa couleur et ses assemblages : dans une pièce sous le toit, les poutres restent un décor.







On monte voir chaque bois, on vous montre les trous et la sciure, et on vous dit si le traitement suffit ou s’il faut changer des pièces. Le devis est gratuit.

Vous videz ce qui est stocké sous le toit ; on protège ce qui ne peut pas bouger et on dégage l’accès à tous les bois.

On enlève le bois abîmé, on brosse et on aspire, puis on traite toutes les faces et on injecte le produit dans les grosses poutres.

Sciure et copeaux emportés, grenier aéré. On vous dit à partir de quand vous pouvez y remonter et y ranger vos affaires.
Des trous ne veulent pas toujours dire des insectes encore actifs : certains datent de bien avant vous. Passez un coup de balai sous la poutre et revenez voir quelques semaines plus tard. Si une sciure fraîche est retombée, ils sont toujours là : c’est le moment d’appeler.
Quelqu’un sonne, dit avoir vu des insectes dans votre toit et propose de traiter tout de suite ? Ne signez rien sur le pas de la porte. Montez voir vous-même s’il y a des trous et de la sciure, puis faites venir un charpentier du coin qui vous montrera les bois touchés.
Pas du jour au lendemain, mais une poutre rongée de l’intérieur porte moins. Plus on attend, plus il y a de bois à enlever, et parfois à changer.







Décrivez votre projet en quelques lignes et joignez une photo des lieux : c’est ce qui permet de préparer la visite et de voir déjà ce qu’il faudra prévoir. Le devis est gratuit et sans engagement.