
Un toit qui ondule, des tuiles brunies
Un toit qui ondule, des tuiles poreuses ou fendues un peu partout, des rives usées et des taches au plafond : ce sont les signes qu’il est temps de tout reprendre.

« Le toit est d’origine, il faudrait tout refaire. » On vient voir, on vous dit ce que la charpente peut garder, puis on refait le toit en entier à Agen : bois, écran, liteaux et tuiles, sans laisser la maison sous la pluie.
Des tuiles qui cassent dès qu’on y touche, un toit qui ondule, des fuites qui reviennent à chaque grosse pluie : sur une maison ancienne, il arrive un moment où réparer ne suffit plus. Souvent, la question se pose aussi à l’achat d’une vieille maison, avant d’emménager.
Refaire un toit, c’est tout reprendre dans l’ordre : on dépose les vieilles tuiles et les liteaux, on regarde enfin la charpente à nu, on change les bois abîmés, puis on pose un écran sous-toiture, des liteaux neufs et les tuiles.
Le toit ouvert, on voit chaque bois. Les chevrons sains restent en place ; ceux qui sont pourris, fendus ou trop faibles sont changés. On ne refait pas une charpente qui tient encore, et on vous le dit franchement.

Un toit qui ondule, des tuiles poreuses ou fendues un peu partout, des rives usées et des taches au plafond : ce sont les signes qu’il est temps de tout reprendre.

Toit découvert, chaque chevron est vérifié. Ceux qui sont noircis ou ramollis en bas de pente, là où l’eau a coulé, sont changés ; la sablière et les pannes sont sondées aussi. Un chevron neuf prend la place de l’ancien, à la même hauteur, pour que le toit reste droit.

L’écran se déroule sur les chevrons : il renvoie vers la gouttière l’eau ou la neige fine que le vent pousse sous les tuiles. Les liteaux neufs sont cloués par-dessus, bien droits, à l’écart que demande la tuile choisie.

Tuiles mécaniques, plates, canal ou ardoises, selon la région et ce que demande la commune : elles montent rang par rang depuis le bas du toit, puis viennent le faîtage et les rives. Le toit retrouve une ligne droite.

C’est le bon moment pour traiter les bois contre les insectes, ouvrir pour une fenêtre de toit ou préparer l’isolation sous les chevrons. Une fois les tuiles reposées, tout cela obligerait à rouvrir le toit.







Depuis la rue et depuis le grenier, on regarde tuiles et bois. Le devis dit ce qui sera changé et ce qui sera gardé, avec une date de début.

L’échafaudage et ses garde-corps montés autour de la maison, l’allée et les massifs protégés, les bâches prêtes pour le soir.

Le toit est refait pan par pan : on découvre, on change les bois, on pose l’écran et les liteaux, puis on recouvre avant d’ouvrir le pan suivant.

Vieilles tuiles, liteaux et chutes de bois emportés, abords ramassés. On fait le tour du toit fini avec vous, et on vous dit quels bois ont été changés.
Refait à l’identique, mêmes matériaux, même couleur et même pente, le toit ne demande en général pas d’autorisation. S’il ne ressemble plus à l’ancien (une autre tuile, une autre teinte, de l’ardoise à la place de la tuile, une autre pente), il change l’aspect de la maison : une déclaration préalable en mairie est alors demandée. Le règlement de la commune s’applique dans tous les cas, on le vérifie avant de commander.
La maison reste habitable tout le long du chantier : chaque soir, ce qui est découvert est fermé par l’écran ou bâché. Videz quand même le grenier de ce qui craint la poussière ou l’humidité avant notre arrivée.
Non, rarement. Sur un vieux toit, on change souvent quelques chevrons et des liteaux, parfois une panne. On ne remplace que ce qui ne porte plus, et le devis le détaille bois par bois.







Décrivez votre projet en quelques lignes et joignez une photo des lieux : c’est ce qui permet de préparer la visite et de voir déjà ce qu’il faudra prévoir. Le devis est gratuit et sans engagement.